par exemple le culte du progrès linéaire, sur lequel nous reviendrons, les traditions confrériques, dont celle, puissante, fondée sur des légendes artisanales moyenageuses et tant d'autres manifestations, qui interpellent les consciences soucieuses de la nécessaire harmonie, qui doit régner dans un monde qu'aujourd'hui nous partageons plus qu'hier.
Mais revenons, ne serait-ce que brièvement, sur ce culte du progrès linéaire, qui n'est en fait qu'une reprise de courants philosophiques étrangers, dénaturés par la propension de ces peuplades à la paresse intellectuelle, hormis quelques notables exceptions, qui ont tôt compris à notre contact l'inferiorité dans laquelle se complaisent leurs congènères.
Ce culte du progrès linéaire et ses corollaires en termes de cohésion, de cohérence, d'accumulation d'experiences et de savoirs, ne peut échapper à l'idée d'un actant de l'histoire (hier porté au pinacle, aujourd'hui tû lorqu'il s'agit de responsabilisation historique), installé dans un continuum historique, par ailleurs paradoxalement revendiqué.
Ces peuplades se disent, aujourd'hui, non responsables de ce qu'a "fait" une histoire dont ils se revendiquent et qu'ils revendiquent et dont ils sont, non pas seulement les héritiers, mais les continuateurs, les actualisateurs.
Notre mission est aujourd'hui claire, n'en déplaise à celui que je parodie : retrouver la raison.
Ahmed BENZELIKHA أحمد بن زليخة
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